Nous possédons et transformons des entreprises — par une couche système : méthode, agents, équipe. Verticale par verticale, et pour de bon.
La plupart des entreprises sont pilotées dans le flou : des données fragmentées, rétrospectives, tardives. La vague IA promet de tout changer. Elle produira surtout des logiciels-rustines posés sur des process mal conçus, qui automatisent le désordre.
La valeur réelle exige de redessiner les process eux-mêmes : staffing, pricing, workflows. Cette transformation exige un mandat qu'aucun vendeur de logiciel n'obtient jamais : l'autorité de repenser l'organisation, pas un accès API et un abonnement. Ce mandat, nous ne le demandons pas : nous nous associons pour l'obtenir.
Et les agents changent l'échelle du jeu : la couche système ne vend plus des recettes, elle fait le travail. La frontière entre « voici le playbook » et « j'exécute le playbook » disparaît, et avec elle le plafond historique du franchiseur comme du serial acquirer.
L'ordre des deux verbes est notre doctrine. D'abord créer : transformer réellement une entreprise (marges, capacité de production, coût de structure). Ensuite capturer : par le montage qui maximise valeur créée × part capturée. Un chemin qui crée trois fois plus de valeur avec la moitié des parts bat toujours celui qui capture 100 % d'une valeur quasi nulle.
Jamais zéro part, jamais zéro mandat : sans pouvoir de transformation, pas de valeur nouvelle. Au-delà, la détention s'optimise : opérateurs majoritaires et alignés, couche système détenue à 100 %, valeur qui remonte par deux tuyaux propres, la licence et les dividendes.
La couche système d'une verticale : les agents qui font le travail, la marque qui capte la demande, la méthode qui transforme. Sur des opérations réelles, jamais en chambre.
Des opérateurs qui possèdent leur entreprise : des associés-entrepreneurs, pas des exécutants. Nous prenons la part et le mandat nécessaires à la transformation ; eux portent le pilotage. C'est leur boîte.
Les agents prennent la production, les process se redessinent, les marges servent de preuve. La règle du pacte : le prix du système reste inférieur à la valeur qu'il crée, vérifiable ligne à ligne.
Opérateur après opérateur dans la verticale, puis la verticale suivante, quand la première affiche des marges que rien d'autre n'explique. Capital permanent, aucune sortie programmée.
Nous n'avons pas besoin que la techno fonctionne pour survivre.
Quand elle fonctionne, nous gagnons tout.
Ce à quoi nous nous associons est rentable tel quel : des entreprises établies, des honoraires récurrents, des clients réels. La techno n'est jamais l'hypothèse de survie, elle est le multiplicateur. Et aucun montage ne dépend du levier : un deal qui ne tient qu'avec de la dette est un mauvais deal.
Pas d'horloge, pas de sortie forcée, pas de portefeuille à liquider. Nous construisons pour garder : c'est ce qui rend notre promesse crédible auprès des opérateurs qui s'associent et des cédants qui transmettent.
La méthode, les agents, l'équipe, pas une collection de participations. C'est la machine qui se capitalise, opération après opération ; les participations et les licences en sont les produits.
Le prix de la couche système reste inférieur à la valeur qu'elle crée : c'est la clause qui tient tout le monde dans le système, opérateurs comme actionnaires. Et tout est écrit avant toute souscription : ce que vous achetez, ce qu'on vous doit, comment vous sortez.
Plusieurs sociétés SaaS B2B montées de zéro et revendues (transactions de 1 à 30 M€), dont une entreprise construite dès l'origine pour être radicalement automatisée.
Autour du projet, les meilleurs entrepreneurs que nous connaissons : produit, tech, data, M&A et finance au centre ; go-to-market, ventes et opérations dans la constellation.
Le fondateur et ses associés investissent leur propre argent en premier. Nous gagnons si, et seulement si, nos associés et nos actionnaires gagnent.
Un monopole réglementaire. ~20 000 acteurs fragmentés, en pénurie chronique de main-d'œuvre. Une échéance légale qui force tout le marché à s'équiper, maintenant. Des cédants sans repreneur.
Derrière le rideau : laquelle, pourquoi elle, le modèle, la technologie, la trajectoire.
Entrepreneurs, repreneurs, cédants, investisseurs : la porte est la même. Chacun règle ensuite son niveau d'engagement — travailler, suivre, investir.
Deux minutes. L'accès aux pages privées suit l'inscription.